SYNOPSIS

Cycle de charge est une transe visuelle qui parcourt l’odyssée quotidienne des chaucheros ( du port de Masusa, en Amazonie. Cette plage où accostent des dizaines de navires qui approvisionnent Iquitos, la má s grande ville du monde sans liaison terrestre.

Un transfert s’est poursuivi pour les ressources de la jungle afin qu’elles soient également saignées vers le continent.

Ces hommes font des efforts titanesques pour survivre sous le soleil. Sans roues ni grues pour alléger le poids sur leur dos de plus de 120kg, immergés dans un aufrage bruyant de plus de 400 ans d’exploitation.

 

REMARQUES

Nominations et récompenses

Avec son extraordinaire utilisation de la caméra et du montage, il parvient à capter de manière puissante, à la fois poétique et féroce, la réalité quotidienne des porteurs du port d’Iquitos.

Jury du Trujillo  Film Festival 2020

« Un exercice sur la contemplation d’une routine.
Cycle de charge (2019) est un documentaire qui aborde un point de vue particulier sur le travail des débardeurs du port de Masusa, situé dans la ville d’Iquitos. Daniel Martínez fait allusion à la tradition filmographique qui observe « le petit extraordinaire » interposé par un filtre qui stylise et dramatise l’image. C’est-à-dire qu’aux yeux du cinéma, l’action habituelle risque de devenir une expérience plastique et esthétique. Ce sont ces expériences que, aux débuts du cinéma, le théoricien et réalisateur russe Dziga Vertov a utilisé dans son désir de
rechercher de nouvelles formes d’expression, par exemple en modifiant le registre de la réalité ou de l’oeil humain. Martínez remonte à cette théorie appelée « cine-eye ». Ce sont des films étire les temps,
Il dynamise les perspectives de vision en changeant constamment d’angles et de plans, en plus de
désaligner les séquences sonores. Bref, il décompose les lois de la réalité pour stimuler les sens. »  

Carlos Esquives, jury du Festival du film de Trujillo

sur le réalisateur

Daniel Martinez-Quintanilla

CADRES

Les débardeurs d'un port que n'existe pas

Daniel Martinez-Quintanilla

RÉALISATEUR · CAMÉRA MONTEUR

Julio Blanca

PRODUCTEUR

Mariano Cócolo

CAMÉRA

Yannick Nolin

PRODUCTEUR EXÉCUTIF

Arsenio Cadena

preneur de son

Carolina Bernal

POST PRODUCTION

Bladimir Nolasco

COLORISTE

sur la fabrication

Ce documentaire a été créé lors de la 23e édition du laboratoire KINOMADA qui s’est déroulé à Iquitos (Pérou). Du 19 au 28 novembre 2019, une cinquantaine de cinéastes de 13 pays différents se sont réunis à cet endroit, également connu comme la capitale de l’Amazonie péruvienne, la plus grande ville du monde sans liaison terrestre, accessible uniquement par voie fluviale ou aérienne.

KINOMADA est un organisme à but non lucratif fondé en 2009, œuvrant en production, création et diffusion de courts métrages internationaux. En effet, KINOMADA dirige des laboratoires nomades de création intensive, de courts métrages qui permettent des échanges culturels entre professionnels et artistes de la relève nationaux et internationaux.

dossier de presse

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